Le projet
Qui le porte
Bruno Carrulla, à Marseille, et le projet se tient exactement à l'intersection de ses deux métiers.
Le froid : CAP, BEP, Bac Pro, BTS, puis une dizaine d'années de terrain, dont une raffinerie et une usine sidérurgique. Une pratique toujours vivante — il pose encore de la climatisation, il a son manifold, son détecteur de fuite et sa pompe à vide.
L'informatique : un DESS d'informatique industrielle, puis vingt-cinq ans — sécurité, direction d'une société de cybersécurité, puis exploitation d'infrastructures dans le nuage.
Ce qu'il apporte et que personne d'autre ne peut apporter, ce sont les pannes réelles : lesquelles arrivent vraiment, dans quelles proportions, et quelles erreurs de raisonnement commettent les débutants.
Pourquoi il existe
D'abord pour le plaisir, et pour rendre un service au métier. Si ça rapporte un jour, ce sera la cerise sur le gâteau — ce n'est pas la raison, et ce n'est pas ce qui tranche quand il faut choisir. Ce qui tranche, dans cet ordre : que ce soit facile à utiliser, agréable, pertinent, et fidèle au métier.
Dans la filiation de Patrick Kotzaoglanian
L'auteur a appris sur ses outils. Il s'en souvient encore trente ans après — et un logiciel de formation dont on se rappelle l'ergonomie des décennies plus tard a réussi quelque chose que la seule technique n'explique pas. Pour son époque, ce travail était en avance.
Ce simulateur en est la suite assumée, avec ce que trente-cinq ans permettent en plus. Il ne reprend ni ses noms, ni ses cas, ni ses textes : tout le contenu est original. Ce qu'il reprend, c'est l'exigence.